19 septembre 2020

Comparatif Boswellia – Asthme / PolyAsthme rhumatologie – Fondation Hopale

arthrite microcristalline

L’arthrite microcristalline est provoquée par la présence de microcristaux dans l’articulation. Il s’agit de cristaux d’acide urique en forme d’aiguille en cas de goutte et de cristaux de pyrophosphate de calcium de forme rectangulaire en cas de chondrocalcinose articulaire. Les auteurs ont rapporté une observation de CCA du genou apparue chez une femme de sixty four ans atteinte d’une maladie rhumatoïde, traitée depuis 20 mois par l’étanercept (25 mg deux fois par semaine) associé à l’hydroxychloroquine. Une arthrite aiguë du genou est survenue après 11 mois de traitement par l’étanercept. L’analyse du liquide synovial a permis d’écarter un sepsis et de confirmer la présence de cristaux de pyrophosphate de calcium dihydraté (PPCD) (pas de CCA sur les radiographies).

La troisième étude montre qu’un traitement hypouricémiant efficace permet la dissolution des tophus et la reconstruction des lésions osseuses (Bardin T, SAT0410). La quatrième est une étude fondamentale de notre équipe qui objective l’implication de la consommation du glucose by way of le transporteur Glut1 dans l’irritation déclenchée par les cristaux d’urate et de pyrophoshate de calcium (Renaudin F, OP0303). La dernière étude choisie apporte des données intéressantes sur la capacité du scanner double énergie à différencier les cristaux de pyrophosphate de calcium des apatites (Pascart T, OP0004).

Cependant les fonctions précises de ces trois gènes (CNTN5, MIR302F et ZNF724) ne sont pas bien connues, en particulier comment ces gènes régulent la cristallisation de l’urate. La première étude sélectionnée éworth les relations entre hypertension artérielle et uricémie et montre que le traitement hypouricémiant chez des adultes jeunes ne modifie pas leur pressure artworkérielle (Gaffo A, OP0208). La deuxième est une analyse publish-hoc de trois essais randomisés et avait comme objectif l’identification de facteurs associés à la survenue d’une crise de goutte lors de l’introduction d’un traitement hypouricémiant (Richette P, OP0049).

Les traitements

Ses manifestations cliniques très diverses lui ont également valu le surnom de «caméléon de la rhumatologie». La chondrocalcinose articulaire se développe avec l’accumulation de cristaux de pyrophosphate de calcium dans les tissus articulaires (cartilage hyalin et fibrocartilage), endommageant le cartilage et provoquant une inflammation, des douleurs et un gonflement. Soulignons que la goutte est caractérisée par des dépôts de cristaux d’urate de sodium (UMS). Il existe une chondrocalcinose articulaire héréditaire, mais elle est extrêmement rare, une centaine de familles affectées ayant été identifiées à ce jour. La chondrocalcinose articulaire (CCA) est une arthropathie microcristalline caractérisée par la précipitation de cristaux de pyrophosphate de calcium dihydraté(en) dans les tissus articulaires et périarticulaires.

Le diagnostic de l’arthrite à cristaux de pyrophosphate de Ca dihydraté est établi en identifiant des cristaux dans le liquide synovial rhomboïdes ou en forme de bâtonnet qui ne sont pas ou qui sont faiblement biréfringents et à biréfringence constructive en microscopie à lumière polarisée. Le liquide articulaire lors des accès aigus présente typiquement des signes d’irritation; ainsi, une arthrite infectieuse concomitante à la goutte (autre cause fréquente de liquide articulaire inflammatoire) doit également être exclue. La goutte est généralement au mieux exclue par l’absence de cristaux d’urate dans le liquide de l’articulation enflammée. Les signes échographiques typiques de la goutte (signe du double contour) peuvent simuler les signes de dépôts de cristaux de pyrophosphate de Ca.

2 – Rhumatisme à pyrophosphate de calcium (anciennement appelée chondrocalcinose)

Elle entraîne la formation de calcification intra-articulaire sous la forme d’un liseré opaque fin, cernant les contours articulaires à quelques millimètres de l’os sous-chondral. En présence d’une monoarthrite ou d’une oligoarthrite suraiguë avec œdème pertinent, rougeur et éventuellement des symptômes généraux associés ainsi qu’un ­liquide articulaire présentant un taux très élevé de leucocytes, l’arthrite septique constitue le principal diagnostic différentiel. En principe, il convient de toujours envisager la survenue simultanée d’une arthropathie à CPPD et d’une arthrite septique, et d’établir ­libéralement l’indication d’une coloration de Gram ou d’une culture. L’arthrite septique peut provoquer une poussée d’arthropathie à CPPD et celle-ci est alors caractérisée par une densité particulièrement élevée de cristaux de pyrophosphate de calcium dans le liquide articulaire.

Arthrites microcristallines et troisième âge

L’échographie a-t-elle un intérêt dans le diagnostic des arthropathies microcristallines, et en particulier de la chondrocalcinose (CCA) ou arthropathie à dépôts de cristaux de pyrophosphate de calcium dihydraté (PPCD) ? On sait qu’il s’agit d’un examen non irradiant smart pour la détection des calcifications des tissus mous, permettant de mettre en évidence un épanchement articulaire et ainsi, de faciliter la ponction et la recherche de microcristaux.

  • L’Eular 2019 retourne à Madrid et a été riche en communication sur les maladies microcristallines.
  • La première étude sélectionnée éworth les relations entre hypertension artworkérielle et uricémie et montre que le traitement hypouricémiant chez des adultes jeunes ne modifie pas leur pressure artworkérielle (Gaffo A, OP0208).
  • J’ai choisi cinq communications dont quatre portent sur la goutte et une sur l’utilisation du scanner double énergie pour distinguer les cristaux de pyrophosphate de calcium des cristaux de phosphate de calcium basique (ou apatite).
  • Il y a eu des données nouvelles sur des études génétiques, en particulier l’identification de trois gènes qui sont associés à un risque accru de goutte chez des sufferers qui ont une hyperuricémie asymptomatique (Kawamura Y, OP0047).

Enfin, la multiplicité des atteintes articulaires peut simuler un rhumatisme inflammatoire. Les radiographies des articulations (poignet, genou) ou du rachis mettent en évidence des calcifications, souvent fines et linéaires.

2 – Rhumatisme à cristaux de PPC (ex-chondrocalcinose)

Par leur incrustation dans le cartilage, les cristaux peuvent avoir plusieurs conséquences. En se libérant dans l’articulation, ils sont susceptibles de déclencher une crise aiguë d’ménopause et douleurs articulaires traitement, ou pseudo-goutte, ou bien, en fragilisant le cartilage, ils peuvent favoriser le développement d’une arthrose.

arthrite microcristalline

Les cristaux de pyrophosphate de calcium dihydraté (PPCD) et de phosphate de calcium basique (PCB) sont identifiés dans 60 % des liquides articulaires de sufferers arthrosiques. Les vésicules matricielles du cartilage articulaire (VMCA) génèlease des cristaux de PPCD en présence d’ATP et des cristaux de PCB avec l’addition de ß-glycérophosphate. Alors que les VMCA sont présents dans le cartilage articulaire regular, elles ne minéralisent, principalement, que dans le cartilage des articulations arthrosiques. L’objectif de cette étude était d’explorer l’hypothèse selon laquelle la minéralisation des VMCA est régulée par les composants de la matrice extracellulaire environnante. Cette forme d’arthropathie microcristalline, également appelée chondrocalcinose ou pseudo-goutte, est le résultat de dépôts de cristaux de pyrophosphate de calcium au niveau du cartilage articulaire.

Le dépôt de cristaux de pyrophosphate de calcium («calcium pyrophosphate dihydrate», CPPD), principalement au niveau du cartilage, moins dans le tissu périarticulaire, peut rester asymptomatique ou encore entraîner diverses manifestations fatigue et douleurs articulaires cliniques, résumées sous ce titre. Les arthropathies microcristallines sont caractérisées par la formation de cristaux à l’intérieur des articulations, ce qui entraîne des crises d’arthrite et éventuellement des arthropathies chroniques.

La goutte

L’Eular 2019 retourne à Madrid et a été riche en communication sur les maladies microcristallines. J’ai choisi cinq communications dont quatre portent sur la goutte et une sur l’utilisation du scanner double énergie pour distinguer les cristaux de pyrophosphate de calcium des cristaux de phosphate de calcium basique (ou apatite). Il y a eu des données nouvelles sur des études génétiques, en particulier l’identification de trois gènes qui sont associés à un risque accru de goutte chez des sufferers qui ont une hyperuricémie asymptomatique (Kawamura Y, OP0047).