11 juillet 2020

Avis Damania – 10 suggestions pour retrouver son désir sexuel – Canal Vie

Ce phénomène peut être une conséquence du most cancers en tant que tel, mais aussi de certains traitements du most cancers. Généralement, des facteurs tant physiques que psychiques jouent un rôle dans la perte de libido.

Elle est en sevrage complet depuis six mois, au prix de vertiges et d’intenses troubles digestifs. Andropause, troubles de l’érection, baisse du désir… Féminine ou masculine, la sexualité n’est pas linéaire au cours d’une vie.

Cependant, seulement la moitié des hommes c’est-à-dire 23% étaient satisfaits de leur vie en général lorsque leur intérêt pour le sexe a décliné. En dehors de l’origine iatrogène due au traitement hormonal du most cancers de prostate, leur origine est le plus souvent psychologique (en réaction à une dépression, une fatigue, des douleurs …) ou relationnelle (problème de couple). Mais, de principe, l’absence d’anomalies hormonales doit être vérifiée. Toute baisse réelle du désir (libido) nécessite de doser la testostérone (hormone ” mâle “) pour éliminer une éventuelle ” andropause ” présente chez 10 à 15% des hommes après 50 ans. Chez les hommes eugonadiques, la réponse à des doses supra-physiologiques de testostérone est plus nuancée que chez les hommes hypogonadiques.

Elle a subi bouffées de chaleur, transpiration excessive, sueurs nocturnes, insomnies, irritabilité, pulsions la poussant à boire de l’alcool et à se gaver de nourriture. Elle a la sensation d’être devenue “un zombie, avec la tête complètement bloquée”. En 2016, elle a fait une tentative de suicide, à la suite de laquelle elle a été hospitalisée dans un service de psychiatrie.

Traitement

C’est à un taux critique inférieur à 6-7 nmol/l que la majorité des patients deviennent symptomatiques. Le traitement par androgènes s’avère donc efficace pour les troubles sexuels, notamment la baisse de la libido, chez les hommes hypogonadiques, mais il doit être considéré uniquement en cas de déficit androgénique. En effet, l’utilisation des androgènes pour améliorer la fonction sexuelle « per se » n’est pas indiquée.

médicament libido homme

Sous réserve d’une bonne estime de soi, d’une complicité relationnelle et sexuelle du couple, il n’y a pas de raison de renoncer à une sexualité épanouie et d’accepter avec fatalité une baisse du désir. C’est pourtant parfois le cas -observé notamment avec les antihypertenseurs- automobile entre sexualité et respect de l’ordonnance, certains ont déjà choisi, au détriment de thérapeutiques pourtant indispensables. Ils s’exposent alors à de graves conséquences en psychiatrie ou dans le contexte de maladies cardiovasculaires ». Seul le médecin pourra distinguer si les troubles sont dus à la maladie elle-même ou à la molécule prescrite. Dans ce dernier cas, il pourra la plupart du temps substituer un médicament par un autre, tout aussi efficace mais qui n’affectera pas la sexualité.

Elle a tenté de l’arrêter, mais n’y arrive pas et s’est résignalée à passer “le reste de [sa] vie sous Effexor”. Laurent, 49 ans, s’est vu prescrire de nombreux psychotropes, dont les ISRS déficience en testostérone Seroplex et Effexor (cf. encadré sur les médicaments concernés), et cela a “profondément changé” sa sexualité.

Dans ce cas, les androgènes n’auraient qu’un effet partiel sur la fonction sexuelle. Certaines études chez les hommes eugonadiques ont montré, par exemple, une augmentation de l’intérêt et du désir sexuel, sans amélioration de la réponse excitatoire et de la fonction érectile. Chez l’homme, les taux normaux de testostérone totale varient avec l’âge et se situent moyennement entre 10 et 12 nmol/l. Ces taux sont largement au-dessus des valeurs nécessaires pour assurer une fonction sexuelle advert pilule libido pour femmeéquate. C’est seulement au-dessous d’un certain seuil, qui est sujet à d’importantes variations interindividuelles, que des troubles sexuels commencent à apparaître.

Les hommes aussi peuvent ressentir, au cours de leur vie, une baisse de leur désir sexuel. Cette state of affairs a, le plus souvent, une origine psychologique (stress, fatigue, tensions au sein du couple, …). Néanmoins, elle peut aussi révéler un trouble hormonal ou des problèmes de santé plus importants. Une baisse du désir doit donc être prise en charge rapidement, d’autant plus qu’il existe des options simples pour booster la libido masculine. Le cancer peut entraîner une baisse de libido (désir sexuel) chez les hommes comme chez les femmes.

médicament libido homme

Les médicaments qui affectent la libido féminine

L’apport d’androgènes peut augmenter le risque d’événement cardiovasculaire, de most cancers prostatique et de troubles hépatiques sévères. L’une d’entre elles veut que la baisse de la libido soit un problème exclusivement féminin.

La perte de désir sexuel est moins fréquente chez les hommes que chez les femmes. Elle survient chez environ 15% des hommes contre environ 30% des femmes. Dans une étude, 46 comment retrouver la libido% des femmes ayant une faible libido se sont déclarées globalement satisfaites de leur vie.

Autres maladies associées à une baisse du désir sexuel

“Si je veux faire l’amour avec ma copine, confie-t-il, je dois m’injecter un vasodilatateur dans le pénis. Séverine, 35 ans, dont sept sous antidépresseurs, n’a plus d’orgasme depuis le début de son traitement par Effexor la maca.

Quand la libido s’enraye, prendre soin de son corps et communiquer sont essentiels. Hors problèmes de santé, la cinquantaine voire la soixantaine ne marquent un coup d’arrêt ni pour la libido ni pour l’activité sexuelle. Si les hormones ont trop souvent bon dos, la libido résulte néanmoins de l’intrication entre le vieillissement physiologique et de multiples facteurs psychologiques.

Traitements médicaux de la baisse de libido

Il estime avoir développé “une dépendance à la masturbation, avec moins de jouissance, moins d’excitabilité, des rapports sexuels parfois réduits à deux par an” avec sa compagne. “Avant, je tombais souvent amoureux, la sexualité donnait un sens à ma vie, regrette-t-il. J’ai perdu l’intensité, tout le côté fun, onirique.” Célia, 26 ans, a pris successivement depuis 2013 du Seroplex, de l’Effexor et du Deroxat pour traiter un burn-out lié notamment à ses études.